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8.4.12

les la rage de la fatigue qui pourrissent l’herbe de la chambre on se couche tu es laide et pâle ta peau a le goût des pâtes tu sens le plastique mort de moi sur ton ventre et dans tes os tu es jeune et on dirait que tu attends qu’ils te tirent par les cheveux et on dirait que déjà tu n’aimes plus la musique ta langue sur les dents et dans les tuyaux nous glissons mal l’une sur l’autre je suis te n’ai rien à te donner tu sais bien ce qu’on dit n’est-ce pas tu sais bien ce qu’on dit pour ça.

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