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29.3.12

Une évolution de soi vers une lumière. Un chemin qui part de soi et qui doit s’illuminer.
Elle rentre, tu vois la porte, elle fait un bruit, c’est comme le son d’une note dans l’air qui ne trouve pas son bon chemin non. Ses cheveux sont rouges partout sur sa tête et vraiment personne ne voit plus ses yeux avec ça. Elle pose un paquet sur la table basse, c’est mon courrier.
Elle rentre dans la cuisine, boire de l’eau, sortir la bouteille en plastique du frigo, de l’eau fraîche et puis boire au goulot. La bouteille et le plastic sur ses doigts et sur les mains. La buée.
Le compartiment du frigo presque vide.
Nous passons par les escaliers, et la rampe en bois irrite la paume des mains.

Je me couche le soir je veux dormir.

Prendre un objet dans les mains, l’oublier de la main. Prendre un objet dans les mains, le sentir comme le corps, comme soi. Prendre ce même objet et le détester jusqu’à ce qu’il disparaisse des mains. Prendre l’objet mais sans le toucher, le prendre sans plus le toucher.

À la bibliothèque, les tables bien alignées, les livres, différentes couleurs, les ordinateurs, les personnes.

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