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29.3.12

Tel est le
asse la mâche oui tu plis et tes ongles pointes oui tu rends le pantalon propreté tes machinistes tu peau crie tu ans tu rends le pantalon terrasse tiens prendre terrassé par les pointes de tes le pour ventre pointe sur toi tes tripes noires ta maladie jaune jaune tu oui jaune et les dames miniatures ensevelies trottoir ville grande trop grande ville fume tu hauteur mais ça ne vient pas pour toi non non non non non ta maladie jaune le fenêtre fermé le volet clos le porte cuivre pendule sur ta veste posée le mur tu chambre à te coucher tes énergies mortes dans ton dos un tube qui va vers le plafond le point de la pointe tu coince coincée ta chambre et tes parents morts et toi alphabet toi BCDDDDG pleure de tes médicaments pour le prix de renouveler renouveler les écouteurs machines qui vont mourir du cancer de chansons pareilles depuis des années maintenant des années oui oui voilà toi dans ton sac, tu crois que tes nouveaux vêtements ? Tu crois vraiment que tes nouveaux vêtements ? De l’eau tiède la mousse de l’eau du reste sur le bras des enfants de la cours toi oui la plante jaune de maladie la plante de terre, tu as l’odeur ? Tu as l’odeur du soleil couche ? La persienne propriétaire des au peuple apothéose tu oui, pas dans tes pompes, tu as l’odeur de tes pieds ? Je les voyais quand elles sortaient de l’école, sans forcer s’entasse profondément elle avorté tant et tant, tant et plus, tant et tiens je prends ma valise comme le prêtre qui relit sa bible, il ne comprend pas, ses cils ont entamé le parcours allant de la montagne à la mer, de la montagne à la maison de l’enfance, de la montagne la ver solitaire, radical, il radicalement je, tel est le songe que j’ai eu tel est le songe que j’ai eu tel est le songe que t’ai eu tel est le songe tel est le songe tel est le sang que j’ai

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